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De ses débuts à Paris avec David Guetta à sa prochaine soirée au Nouveau Casino, Dj Freddy nous dit tout! [Interview]

photo Freddy NC

De sa Normandie natale au Queen où David Guetta l’a découvert, DJ Freddy a fait résonner sa House à l’international. Passionné et subtil, celui qui vieilli aussi bien que sa musique est revenu avec nous sur différents sujets en attendant la soirée Scope Label Night #1 où il partagera la scène avec un autre grand de la scène électro, Jack de Marseille, ainsi que Maxime Iko et David Asko.
Ensemble, nous sommes revenus sur l’évolution de la house depuis ses débuts,  sur le parcours de David Guetta depuis leur rencontre, son amour pour le soundsystem du Nouveau Casino, de la province et bien d’autres choses.

Depuis que tu as commencé, comment tu as vu évoluer le monde de la house ?
La house est toujours là, plus forte que jamais, elle a évolué mais comme moi, elle n’a pas pris une ride. [Rires]


C’est David Guetta – directeur artistique du lieu à l’époque – qui t’a repéré au Queen. Tu le trouvais comment ce personnage ?

C’est un mec très gentil et très respectueux. Le rencontrer m’a aidé à mes débuts dans les clubs parisiens.


Et que penses-tu de son évolution ?
Je respecte totalement le personnage et sa carrière. Je ne suis pas fan de ses productions, c’est évident, mais il le sait. J’avais eu une discussion avec lui dans un taxi. On revenait d’une soirée où on avait joué ensemble, il me disait : « Freddy j’adore ce que tu produis et ce que tu joues, mais maintenant je pense ne plus pouvoir jouer ce style de musique. » Je lui ai vivement conseillé de continuer dans son délire car son premier carton de l’époque était très bien.


Tu as eu ton heure de gloire, comment as-tu vécu cette grosse exposition puis le retour à quelque chose de plus banal avec moins de dates, moins de notoriété etc ?

Mon heure de gloire, je ne l’ai pas eue tant que ça, j’étais plutôt bien parti pour aller encore plus haut mais rien n’est jamais fini. Il y a des hauts et des bas pour tous les artistes. Ce n’est pas évident d’être toujours au top, mais la passion est toujours là. C’est l’amour avec un grand A qui m’a fait un peu mettre ma carrière de côté à vrai dire. Je suis toujours là et surtout respecté par rapport à ce que j’ai pu apporter et partager dans le monde de la musique électronique. A mes yeux c’est l’essentiel donc rien n’est perdu !


De la Normandie au Queen tu as fait du chemin avant d’enchaîner les plus belles salles. Tu peux nous faire vivre ton meilleur souvenir ?
J’ai de super souvenirs à L’Élysée Montmartre en jouant avec Frankie Knuckles, Daft Punk, Laurent Garnier ou encore Carl Cox. Il y a aussi les tournées européennes avec que j’ai faites avec Jeff Mills et son bookeur à l’époque Fred Djaaleb. Ils m’ont appris énormément de choses, je ne les remercierai jamais assez.


Raff’N’Freddy c’est fini fini ?

C’est une belle époque de productions avec mon pote Raffen avec qui j’ai passé des moments inoubliables. Je n’ai aucun regret. Je ne supporte pas les regrets. Aujourd’hui, je suis fier d’entendre nos productions jouées encore aujourd’hui par Apollonia par exemple. Ca me rappelle que nos productions sont intemporelles. Donc finalement, Raff’N’Freddy ce n’est pas fini ça reste toujours d’actualité et ça fait plaisir. Il y a aussi « Emergency Delivery », une autre production j’avais faite sous mon propre nom et qui est aujourd’hui compilée sur Hot Creations.


Tu nous réserves une belle nuit au Nouveau Casino. C’est loin d’être la première fois que tu joues ici, qu’est-ce qui te séduit dans la salle ?

Avant tout le soundsystem que j’apprécie vraiment, ainsi que l’équipe et ce beau public que l’on doit à chaque fois conquérir. J’adore ça !


Tu aurais un mot pour définir le soundsystem que beaucoup nous envient ? 

J’adore sa rondeur et sa qualité, c’est un confort et c’est pro, tout simplement !


Ton meilleur souvenir dans la Salle ?
J’ai eu beaucoup de bons moments au Nouveau Casino mais je pense que mon meilleur souvenir sera ma première avec « SCOPE » le vendredi 3 février. Alors soyez là ! [Rires]. Pour cette première édition Scope label Night, le choix s’est porté sur des artistes représentatifs de la scène électronique française et internationale, autant pour leurs djsets que pour leurs productions. La soirée s’annonce vraiment incroyable!


On va parler recette. Pas de cuisine mais la recette d’une soirée réussie. Il faut quoi pour toi ?  

De la bonne musique, de bons artistes, une bonne vibe, une bonne connexion avec le dancefloor et un super accueil par le staff de la soirée !

Tu viens de Normandie où tu as commencé à jouer et faire tes premières soirées.
Aujourd’hui il t’arrive encore de jouer en province et dans ta terre natale notamment ?
Oui bien sûr. J’ai récemment joué au Havre à l’occasion de mon anniversaire. Sinon ma prochaine grosse date en province c’est à Nantes en mars avec Jeff Mills.  D’autres projets sont aussi en préparation pour après…

Quelles différences majeures tu peux noter entre une soirée dans un club de la capitale et une soirée en province ?
Il n’y a pas de différences majeures entre la province et la capitale. Le public est aussi accueillant et chaleureux à Paris qu’en province. J’aime partager et faire découvrir ma musique et ma passion, où que ce soit.

 

 

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